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14.02.2007

Les autoroutes de la mer : le développement durable par la preuve

Hier, je me suis rendu avec une délégation de l’Association Communautaire de l’Estuaire de la Loire avec Patrick Mareschal, le Président du Conseil général 44, François Marendet le directeur général du Port Atlantique et mon vice-président Yann Hélary à Vitoria Gateiz, la capitale de la Région autonome du pays basque Espagnol. Nous y avons rencontré une délégation basque-espagnole sous la présidence de Nuria Lopez de Guerenu, Ministre basque des transports.

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L'objectif de ce déplacement : désengorger le trafic routier, et principalement les camions de marchandises, entre la France et l’Espagne en créant la tant attendue  « Autoroute de la mer trans-Gascogne » Nantes/St Nazaire Bilbao.

Auparavant, nous avons fait une escale à Bayonne afin d’y rencontrer Jean-Jacques Lasserre, Président du conseil général des Pyrénées atlantiques, très concerné par le problème du trafic routier sur l’axe Nantes-Bordeaux-Bilbao.

Cette très importante rencontre aura permis de faire valoir les points de convergence entre les différents partenaires, l’organisation pratique et les modalités financières et juridiques pour la création de cette autoroute maritime. Montage juridique du dossier,  construction des bateaux, 3 allers/retours par jour, chargement des remorques, prise en charge à l’embarquement et au débarquement, partenariats publics-privés, échéanciers bref, tous les éléments de cet important projet ont été explorés. Tous les partenaires sont tombés d’accord sur l’impérieuse nécessité de créer cette autoroute de le mer afin de répondre à l’exigence environnementale qui tend à réduire le trafic de marchandises sur nos routes.

Toutes les conditions sont désormais réunies et la volonté politique est fortement partagée de part et d’autre de la frontière. Reste maintenant à affiner les données financières, techniques et de gestion avant que les collectivités territoriales et locales se prononcent, dans les semaines à venir. Mais nous sommes sur la bonne voie pour supprimer un quart du trafic routier sur un axe extrèmement surchargé. Le développement durable, c'est quelque chose dont tout les responsables politiques parlent souvent. Dans ce cas précis, nous essayons de le mettre en pratique, puisque à l'augmentation du trafic portuaire, génératrice de développement économique nous associons la préservation de l'environnement.