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16.02.2008

La Vendée, ses plages et ses moeurs politiques

6507574918f62c7e2a538ba8a8d18ab0.jpgJ’étais vendredi en déplacement en Vendée, où j’ai été soutenir Jacques Fraisse – maire  de Saint-Hilaire-de-Riez – pour sa campagne des élections municipales, avant d’aller signer, avec Jean-Claude Merceron, Président du Pays Mer et Vie, le Contrat Territorial Unique (CTU) de ce territoire.
J’ai tout d’abord visité avec Jacques Fraisse la gare de Saint-Hilaire-de-Riez, et nous avons ainsi pu faire le point sur les engagements du Conseil régional pour la rénovation de la voie ferrée qui relie cette commune à l’agglomération nantaise. Ce ne sont pas moins de 51 M € que la Région investit pour cette opération, qui doit permettre un gain de temps sur l’ensemble du parcours, et permettre d’augmenter le nombre de circulations.
Lors de la signature du CTU, j’ai ensuite pu, une nouvelle fois, vérifier l’intérêt – et la validité – de cette politique régionale de soutien aux initiatives des élus locaux que j’ai voulu mettre en place il y a près de 4 ans maintenant, et dont je réaffirme régulièrement les objectifs politiques : zones artisanales et d’activités, travaux de défense contre la mer, espaces multi-accueil pour les jeunes enfants, réaménagement d’un « spot » de surf, … Autant de projets qui ne pouvaient être portés que par les élus de ce territoire, et pas depuis la « fenêtre » du Conseil Régional, pour répondre le mieux possible aux besoins et aux attentes des habitants en termes de services au public et de proximité. Le Conseil régional des Pays de la Loire participe ainsi à hauteur d’1.9 M € à l’ensemble des projets inscrits par les élus locaux dans le CTU du Pays Mer et Vie (soit 22 % de l’enveloppe globale des projets). Je considère donc que le Conseil Régional est bien dans son rôle d’aide à l’aménagement des territoires quand il accompagne les choix des élus locaux, qui plus est lorsque ces choix sont discutés avec les acteurs des territoires.
J’ai profité de cette journée en Vendée pour répondre aux attaques dont j’ai pu faire l’objet de la part du Président du Conseil Général de la Vendée à l’occasion de la session budgétaire qui s’est tenue la veille. Au-delà de la publicité que veut bien  m’accorder Philippe de Villiers, j’ai eu l’occasion de préciser les positions  du Conseil régional sur chacun des thèmes abordés. J’ai notamment pu rappeler que si inaction il y avait, elle venait bien à titre principal de l’Etat, et pas de l’institution régionale : Etablissement Public Foncier Régional (EPFR), nouveau pont sur la Loire, labellisation du Marais Poitevin, … autant de sujets pour lesquels nous avons saisis officiellement l’Etat (avec, comme pour l’EPFR, un avis positif des services déconcentrés de l’Etat en région), et pour lesquels nous attendons toujours une réponse. Et autant de sujets pour lesquels le Conseil général de la Vendée est partie prenante, et pas toujours, à mon sens, à hauteur des interpellations publiques qui sont faites. Rideau de fumée, panique avant une séquence électorale difficile, contre-attaque préventive alors que se multiplient les dossiers où nous sommes en contentieux ? L’avenir nous le dira.

Commentaires

En Vendée des projets contre nature se mettent en place dont les débats sont actuellement limités à la ville de Brétignolles sur Mer mais dont les conséquences ( si le projet se réalise ) toucheront aussi les communes environnantes

Sauvons le site de la Normandelière à Brétignolles sur Mer (Vendée) :http://sosnormandeliere.blogspot.com/

Ecrit par : Bourcereau | 27.02.2008

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