18.01.2008

Une journée à Laval

Hier, j’étais à Laval dans le cadre de la tournée que j’effectue actuellement en Région pour offrir mes vœux aux personnels salariés du Conseil régional qui travaillent dans les Espaces régionaux ainsi que dans les Lycées (TOS).
À cette occasion, j’ai tenu à avoir un déjeuner avec les représentants de la presse locale afin de faire le point sur les actions régionales qui se déclinent dans le territoire départemental de la Mayenne.
Une fois encore, l’ensemble des interrogations qui se posent concernent non pas des faits objectifs, mais plutôt un sentiment : celui de l’abandon supposé d’un territoire qui se sent éloigné de tout…
Bien entendu, il n’en n’est rien, et les actions de la Région en Mayenne se déclinent comme partout ailleurs,
avec des dotations qui sont parfois mêmes supérieures au regard le nombre d’habitants. J’ai même dû souligner l’engagement exceptionnel de la Région pour le financement de routes en Mayenne, alors même que cette responsabilité revient au Conseil général dont un certain nombre de ses membres élus sont également des parlementaires qui ont voté ce transfert souhaité par leur majorité de droite à la fois à l’Assemblée nationale et au Sénat.
3469e03da8f9ab1a66653e9004d8aa47.jpgEntre ces deux rendez-vous, j’ai eu le plaisir d’accompagner Guillaume GAROT, député de Laval, dans le cadre de sa campagne électorale pour devenir Maire de Laval. Entouré d’une équipe jeune, curieuse, militante au sein de laquelle règne la bonne entente, je confirme qu’il fait bon aller en Mayenne. Et je confirme que ce territoire bouge, se transforme, et fait bien partie de cette dynamique que j’observe partout dans notre région.
Nous avons effectué deux visites positives : celle d’un organisme d’insertion qui facilite les démarches de créations d’entreprises par des RMI’stes (Codémarrage) et une entreprise électronique de très haute technologie en pleine croissance (AXIS).
Ces deux exemples de dynamisme porté par des acteurs de terrain démontrent que le fatalisme mayennais est un positionnement qui n’existe que dans le discours de politiques qui ne correspondent plus aux aspirations et aux réalités vécues par les habitants de ce territoire…

03.01.2007

La campagne des Régionales

medium_affiche_campagne.jpgJ'ai été désigné en octobre 2003 par les militants socialistes des 5 départements de la Région des Pays de la Loire : Loire-Atlantique, Maine et Loire, Mayenne, Sarthe et Vendée. A partir de cette date, je me suis attaché à réunir la gauche régionale : les Verts et les républicains de l'AGR en décembre, les communistes et les radicaux en janvier ont choisi de se rassembler pour porter un projet commun : travailler à une région plus juste.

Dès janvier, j'ai sillonné les routes des Pays de la Loire, de Mamers à Fontenay le Comte, de Mayenne à Saumur, de Saint-Nazaire au Mans en passant par Nantes, Chateau-Gonthier, le Pays d'Olonne, Cholet, Laval, etc... En 3 mois, ce ne sont pas moins de 10000 kilomètres que j'ai pu parcourir accompagné de mes colistiers et de ma -modeste- équipe de campagne.

Multipliant les rencontres citoyennes et les débats thématiques : enseignants, syndicats ouvriers et patronaux, jeunes, travailleurs sociaux, médecins, artistes, ... nous avons ressenti une soif de dialogue, une envie de débattre des enjeux et d'être associé aux décisions. Cela nous a beaucoup marqué, et a lancé le mouvement de participation citoyenne qui est partie intégrante de la gestion de la Région des Pays de la Loire aujourd'hui.

Malgré les facilités et les moyens qui sont liés à la fonction de président du Conseil régional, qui donne un autre cadre à mon action, je m'attache à être fidèle à l'esprit de cette campagne électorale, fondée sur la participation citoyenne, la mobilisation des forces de la gauche et une capacité à être sensible aux besoins des acteurs des Pays de la Loire.